|
Pan
n.m.
Surface plane formée par un mur, une paroi, un versant de toiture, etc.
Pan de comble : versant plan d’un comble ; chaque versant d’un comble mansardé comporte deux pans distincts.
Pan coupé : surface plane intermédiaire ou abattue entre deux autres, en particulier dans l’angle formé par deux murs (Voir illustration).
Long pan : chacun des versants les plus longs d’un comble, ou chacun des longs murs gouttereaux.
|
|
Pannetonnage
n.m.
Fixation des tuiles mécaniques par le dessous, à l’aide de fil de métal galvanisé.
Cette technique est utilisée surtout pour des versants de toitures exposés à des vents violents.
|
|
Parapluie
n.m.
Toiture provisoire légère établie au-dessus d’un chantier d’entretien ou de surélévation d’un bâtiment ; bâchage de protection provisoire d’une toiture découverte.
|
|
Parement
n.m.
De façon générale, face visible d’un élément quelconque.
Garnissage en mortier entre les bords externes des tuiles de rive d’une couverture, en l’absence de ruellée.
|
|
Passe-barre
n.m.
Petite ouverture en forme de chatière cylindrique, ménagée dans une couverture en forte pente et destinée au passage de tubes d’échafaudage des couvreurs.
|
|
Passe-chevron
n.m.
(pl. : des passe-chevrons)
Crochet métallique implanté dans un chevron et recourbé en U à l’extérieur de la couverture, pour servir de point d’arrimage aux couvreurs et à leur matériel.
|
|
Passe-corde
n.m.
Très petite chatière en feuille de plomb, destinée au passage des cordes d’arrimage des couvreurs, de leurs échelles de toit et de leur matériel.
|
|
Patte
n.f.
Petit accessoire méplat de fixation d’une pièce quelconque contre une paroi.
En couverture, les pattes sont les organes essentiels de fixation des couvertures en feuilles métalliques.
|
|
Patte à tasseaux
n.f
la patte à tasseaux est celle qui, prise sous un tasseau, maintient les feuilles sur lesquelles on la rabat, de part et d’autre du tasseau.

|
|
Patte d’agrafe, ou patte à feuille
n.f.
simple plaquette de métal malléable (cuivre, zinc), servant à maintenir en place la feuille sur laquelle on la rabat ; la patte peut être clouée sur les voliges (patte clouée) ou soudée sur une feuille sous-jacente (patte soudée).

|
|
Patte d’attache, ou patte à joints
n.f.
pièce rigide en acier inoxydable, avec laquelle on maintient un joint debout sur le voligeage, en ménageant un léger jeu de dilatation des feuilles ; on distingue la patte à joint fixe et la patte à joint coulissante.

|
|
Patte de couvre-joint
n.f
la patte de couvre-joint sert à raccorder les couvre-joints ; clouée ou soudée, c’est soit une simple lame malléable rabattue sur la pièce couvre-joint supérieure, soit une patte à ressort en inox.

|
|
Pénétration
n.f.
Intersection d’un pan de toiture avec un mur de maçonnerie (pénétration continue), ou avec un élément formant une superstructure saillante isolée sur ce pan, tel que souche de cheminée, tabatière, jouée de lucarne, etc. (pénétration discontinue).

|
|
Pente
n.f.
En principe, la pente est exprimée par la dénivelée (différence de hauteurs) rapportée à l’unité de longueur horizontale (par ex. 35 cm par mètre), ou par leur rapport en pourcentage (pente de 35%) ; en l’absence de précision sur l’unité (par ex. une pente de 0,03), on sous-entend que les deux unités sont identiques : 0,03 cm/cm, ou m/m...
Ne pas confondre la pente avec l’inclinaison, mesure de l’angle formé avec le plan horizontal, exprimée en degrés.
En pente : qui est incliné, rampant.
|
|
Phonolite
n.f.
Roche volcanique à base de feldspath, plus ou moins colorée. Son caractère fissile permet de la détacher en plaques rigides, qui rendent un son métallique sous les chocs (d’où son nom) ; on utilise la phonolite sous forme de lauzes, surtout dans le Cantal.
|
|
Pied
n.m.
Mesure britannique et américaine valant 0,3048 m.
Pied de noue : partie inférieure d’une noue (Voir ce mot).
|
|
Platelage
n.m.
Ensemble de planches ou de madriers assemblés bord à bord.
|
|
Poil
n.m.
Classement (non officiel) des ardoises de second choix, qualifiées de poil roux ou poil taché, la meilleure qualité étant dite poil noir.
|
|
Pontet
n.m.
Petite bride métallique dont les deux embases sont soudées sur une feuille métallique ; les pontets servent, par exemple, à maintenir les supports de gouttières à l’anglaise.

|
|
Pureau
n.m.
Partie d’un matériau de couverture (ardoise, tuile) qui reste visible, non recouverte par les éléments du rang supérieur.
Longueur correspondante, mesurée dans le sens de la plus grande pente. Cette dimension correspond à l’espacement des liteaux ou des lattes.
C’est la moitié de la différence entre la longueur L de la tuile ou de l’ardoise et la longueur R de recouvrement nécessaire pour assurer l’étanchéité des joints latéraux entre éléments.
Le faux-pureau, de longueur égale à celle du pureau, correspond à la partie recouverte par une seule épaisseur d’ardoise ou de tuile, entre pureau et recouvrement.

|