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Calotin ou Calottin

ABC de la toiture

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Extrait du Dicobat - www.dicobatonline.fr

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C

Calage

n.m.
Fixation au mortier des tuiles canal de courant (retournées en gouttières), avant la pose des tuiles de couvert.

Calotin ou Calottin

n.m.
Petit capuchon en zinc parfois soudé sur la tête des clous des couvre-joints.

Calotte

n.f.
Portion de la surface d’une sphère délimitée par un cercle.
Petite voûte ou coupole hémisphérique. Désigne parfois seulement la partie supérieure d’une coupole. Recouvrement en plomb, au faîte de certains clochers et clochetons, protégeant le dernier rang d’ardoises.

Canali

n.f. pl.
Autre nom des tuiles creuses tronconiques, ou tuiles-canal.

Capote

n.f.
En couverture, pièce d’étanchéité placée en recouvrement de la partie supérieure d’un châssis de fenêtre de toiture, et sous les éléments de couverture.


En fumisterie, chapeau léger de forme tubulaire ou tronconique, en tôle ou en poterie, fixé sur les mitrons de cheminées pour éviter la pénétration de la pluie et du vent. La capote cauchoise -ou bonnet cauchois (originaire du pays de Caux) - est en forme de demi-cylindre horizontal.



Cartelette, Carlette, ou Quartelette

n.f.
Ardoise retaillée en petit format.

Chanlatte

n.f.
(s’écrit aussi Chanlate)
Latte de bois refendue en biseau, de section trapézoïdale ; fixée sur le pied des chevrons d’une charpente, la chanlatte reçoit le premier rang de tuiles ou d’ardoises, rang inférieur dit de battellement qui constitue l’égout de la toiture.
Sous une couverture en zinc, la chanlatte sert de pièce de fourrure d’angle.
Les chanlattes ont en principe 50 ou 80 mm de largeur, 20 ou 26 mm de grande hauteur et 10 ou 15 mm de petite hauteur.
Une variante plus large et moins épaisse de la chanlatte est la frise chanlattée ou volige chanlattée qui, posée à recouvrement, sert à faire des voligeages à ressauts sur lesquels on accroche directement les tuiles.



Chanlatter

v.tr.
Refendre une latte de bois suivant une coupe diagonale, pour obtenir deux chanlattes. Poser des chanlattes sur une charpente.

Châssis

n.m.
Cadre rectangulaire mobile, ou parfois fixe, vitré ou non, qui compose le vantail d’une croisée, d’une porte, d’une trappe, etc. Selon son mode de rotation, un châssis mobile est dit basculant, pivotant, à projection ou coulissant.
Le châssis de toiture est à la fois l’encadrement fixe ou le coffre des lanterneaux, trappes de désenfumage, tabatières, etc., et leur élément ouvrant. Par convention, la surface d’un châssis de toit est inférieure à 0,8 m2 ; au-dessus, c’est une fenêtre pour toit en pente.
- Châssis à tabatière : châssis de toiture dont l’ouvrant est articulé sur la traverse haute ; son raccordement avec la couverture se compose d’une capote, d’une bavette et de gouttières latérales ; il peut être surélevé par un coffre à costière. Syn. : vasistas.

Chatière

n.f. ou adj.f.
Petite ouverture ménagée dans une toiture pour l’aération des combles et des greniers.
Élément de couverture comportant ce type d’ouverture d’aération : tuile chatière. On répartit les chatières en quinconce, alternativement en haut et en bas des rampants, pour créer une circulation d’air ascendante sous le matériau de couverture.



Chaume

n.m.
Tiges de graminées (surtout de seigle), de genêts ou de roseaux utilisées autrefois comme matériau de couverture des chaumières, surtout en Bretagne, Normandie, Charentes et Camargue, ainsi qu’en Auvergne et dans le Dauphiné.

Le chaume est un assez bon isolant thermique, mais son emploi est devenu rare, d’une part à cause de sa sensibilité au feu (aujourd’hui réduite par des produits d’ignifugation), d’autre part à cause du coût de sa mise en oeuvre, qui relève d’une main d’oeuvre spécialisée.

Par ailleurs, il est difficile d’y inclure des lucarnes et tabatières pour l’aménagement de combles.

Mise en oeuvre. Elle n’est possible que sur un toit dont la pente est au minimum de 45°, sur une charpente apte à supporter au moins 50 kg/m2, en plus des charges de neige (le poids initial, voisin de 30 kg, augmente au fil des ans, car le chaume se charge de sable, de poussière et de mousses).

Nous ne saurions détailler ici toutes les techniques et variantes régionales, et ne citerons donc que la méthode générale.
La paille, les genêts ou les joncs sont assemblés en gerbes, bottes ou javelles de 1 à 2 m de long selon le matériau, avec des brins, ou gluis en osier.
On lie ces bottes, au fil de laiton, sur un gros lattis de bois horizontal espacé de 15 à 25 cm, en les superposant avec un pureau d’environ un cinquième de leur longueur.
Une variante consiste à lier en même temps des baguettes de noisetier horizontales au-dessus du chaume pour mieux le maintenir, surtout à proximité du faîte.
L’ensemble est resserré avec un battoir ou un râteau à dents, et la ligne d’égout est taillée à la serpe.

L’épaisseur totale obtenue avoisine en général 30 cm. Le faîtage fait l’objet de diverses techniques : relevage en touffes opposées aux vents dominants, application de terre glaise, ou encore de plaques de gazon superposées à cheval sur le faîte.

Chef

n.m.
Chacun des bords d’une ardoise : chef de base, ou culée (le bas), chef de tête (le haut) et chefs de côté (droit et gauche).

Chemise

n.f.
En couverture, la chemise de garantie est une bavette de protection disposée sous le nez d’un tasseau. Syn. : garantie, ou manchette de garantie.

Chevauchement n.m. ou Chevauchure n.f.

Recouvrement partiel d’un élément par un autre. Surface concernée par ce recouvrement.

Clairis, Clairie

n.m, n.f.
Pan vertical d’une couverture en ardoise.

Closoir ou parfois Clausoir

n.m.
Élément préfabriqué d’obturation et de compensation des reliefs ou des ondes d’une couverture, à ses extrémités haute et basse, formant liaison avec des éléments de relief distinct tels que les faîtages.

On utilise surtout des closoirs ventilés, qui comportent des orifices d’aération favorisant le mouvement d’air nécessaire en sous-face des matériaux de couverture.




Coffine ou Cofine

n.f.
Ardoise ou tuile dont l’axe transversal est cintré en saillie (Voir illustration). Les coffines servent pour la couverture des dômes et des toitures coniques (les éléments analogues, mais cintrés en creux pour les noues sont les gambardières).



Collerette

n.f.
Large bague de zinc ou de plomb, serrée sur le conduit de ventilation qui émerge d’une toiture, et qui recouvre la douille de l’alaise pour en assurer l’étanchéité.

Contre-approche

n.f.
Dans un rang de couverture en ardoise, désigne l’ardoise légèrement biseautée d’un côté, entre les ardoises entières et les approches, qui se terminent par une rive biaise. Terme également utlisé dans le cas de réaliations de gironnages en tuiles plates. Syn. : contre-arêtier (lorsqu’il n’y a pas d’approches intermédiaires).

Contre-arêtier , Contre-arêtière

n.m, n.f.
Ardoise biseautée qui jouxte l’ardoise tranchée obliquement constituant l’arêtier. V. aussi contre-approche.

Contre-latte

n.f.
(couvert.) Latte de forte section rapportée autrefois contre des chevrons, pour porter les lattes.

Contre-latter

v.tr.
Garnir les chevrons de contre-lattes. Garnir de lattes les deux faces d’une cloison ou d’un pan de bois, avant de l’enduire de plâtre.

Contre-lattoir

n.m.
Outil qui permet aux couvreurs de soutenir les lattes pendant qu’ils y enfoncent les clous des ardoises.

Contre-pente

n.f.
Pente de sens opposé à une pente de référence (couverture). Inclinaison en sens contraire de l’écoulement normal des eaux (plomberie).

Contre-talon

n.m.
Plaquette de raccordement d’une feuille de zinc, remontant sous le talon, à l’extrémité d’un couvre-joint.

Coplead

n.m.
Matériau de couverture en feuilles composites, constituées d’une feuille de cuivre revêtu, sur une ou deux faces, d’une fine couche de plomb, qui lui donne un aspect neutre, lisse et satiné, gris foncé uni (convenant bien en restauration de toitures anciennes).
Ce matériau est apprécié pour sa résistance chimique ; il se travaille et se met en oeuvre comme les feuilles de cuivre ou de zinc, tant en couverture que pour la réalisation de chéneaux, gouttières et tous accessoires .

Coulisseau

n.m.
Bande de métal repliée sur ses deux côtés, pour joindre bord à bord deux feuilles de zinc pincées.

Couture

n.f.
En couverture, c’est l’assemblage côte à côte de deux feuilles métalliques. Le couturage est la réalisation de joints continus par agrafure ou par soudage.

Couvertine

n.f.
Bavette de protection et d’étanchéité des rives latérales d’une toiture, en recouvrement de la pointe de pignon.

Couvre-joint

n.m. (pl. : des couvre-joints)
Profilé métallique en tôle pliée suivant un profil de trapèze, pour être fixé en recouvrement d’un tasseau de faîtage ou d’arêtier, ou sur un acrotère.
Enduit appliqué pour supporter une bande métallique d’étanchéité, en particulier de part et d’autre d’un arêtier.



Coyalure

n.m.
Ouvrage de relevage de la pente de la partie inférieure d’un pan de toiture, avec des coyaux.

Coyau

n.m.
Pièce de bois en sifflet rapportée sur la partie inférieure d’un chevron, pour le prolonger et/ou pour donner à la partie inférieure d’un pan de toiture une moindre inclinaison ; la partie de versant ainsi relevée est dite retroussis.
Chacune des lattes d’épaisseur décroissante disposées sous le berceau d’un chéneau pour lui donner sa pente d’écoulement.

Crête

n.f.
Faîtage d’une toiture.
Ornement découpé ou ajouré rapporté sur un faîtage.
Garnissage en mortier formant bourrelet entre des tuiles faîtières sans emboîtement, posées sur embarrure.

Crételé

adj.
Qualifie un faîtage garni d’une crête.

Crochet

n.m.
Petite pièce d’attache des ardoises, en fil rigide galvanisé.
Pièce recourbée fixée sur un chevron pour y arrimer des échelles de couvreur (Voir aussi Passe-chevrons).
Désigne aussi le support de gouttière pendante.



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